mercredi 24 avril 2013

La semaine passée

Je ne veux pas vraiment parler à propos de la semaine passée. C’est un peu difficile de revivre, et quand nous parlons à propos de les activités, c’est comme ils se passent encore.

Mais peut-être c’est important de revisiter les événements pour bien comprendre ce que c’est passé. Alors, c’est difficile de comprendre. Toujours, on dit “Prier pour New York“ ou “Prier pour Newtown“ ou Aurora ou West - mais pas ici, pas chez nous, pas Boston. Même maintenant, c’est un peu difficile de croire que tout ça c’est passé ici. Je ne suis pas habitué à entendre “Prier pour Boston“, pas avant lundi et pas maintenant.

Mon anniversaire était dimanche, et j’étais malade, alors, lundi, je ne suis pas allée au marathon. C’est un peu étrange de penser que c’est possible que je sois là-bas. C’était aussi étrange parce que je n’étais pas à Newton jeudi et vendredi à cause de colleges, mais j’habite très très près de Watertown - tout que c’est passé, chez moi c’est seulement 1 mile. J’avais eu peur pour mon père, mais il était bon, et moi et ma mère sont rentrées chez nous et nous étions là quand ils ont capturé le deuxième frère.

Il y a beaucoup de choses terrible qui ont passés lundi et cette semaine. Mais aussi il y a beaucoup de belles choses aussi, et je pense que ça c’est important aussi. Il y a des first responders, et aussi l’amour et l’amitié dans la ville. J’étais à New York et quand des gens nous demandent où habitons-nous, et nous avons dit à Boston, tout le monde nous a donné leur vrai condoléances, et il est semble que la nation était une. C’est joli, un peu. Je pense que quand il y a des grands désastres, nous pouvons oublier les différences, et ça c’est une belle chose. 

jeudi 4 avril 2013

Un véritable sage

“Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c’est que tu es un véritable sage."

Tout le monde juge tout le monde, c’est une partie d’être humain. Nous ne pouvons pas nous en empêcher. Quand on regarde quelqu’un pour la première fois, nous le jugeons. On juge beaucoup de choses, je pense. Ce que quelqu'un porte, ou dit, ou pense...

La vérité est que personne n'est parfait. Tout le monde a des problèmes, tout le monde a des choses qui peuvent changer pour améliorer. Mais c’est beaucoup plus facile, je pense, de gérer ou savoir les fautes des autres que les fautes ne soi-même. Par exemple, pour moi, c’est très difficile d’éditer mes rédactions que c’est d’éditer les rédactions des autres. C’est difficile de voir mes erreurs.

Mais aussi, je pense que ce n’est pas seulement voir les erreurs et les choses comme ça, pour se juger. Aussi, c’est possible que nous voyions nos fautes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons faire pour améliorer. C’est plus facile d’avoir les suggestions pour améliorer quelque chose de quelqu’un d'autre, mais c’est difficile d'améliorer soi-même.

Alors, je pense que ça c’est le message de la citation. C’est une chose de voir les problèmes des autres, c’est une autre chose pour voir les problèmes de soi-même, et c’est entièrement une autre chose d’être capable de faire quelque chose à propos de ça.